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Vendredi 29 février 2008
William WORDSWORTH :
I wandered lonely as a cloud [1804]

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I wandered lonely as a cloud

That floats on high o'er vales and hills,

When all at once I saw a crowd,

A host, of golden daffodils;

Beside the lake, beneath the trees,

Fluttering and dancing in the breeze.

 

Continuous as the stars that shine

And twinkle on the milky way,

They stretched in never-ending line

Along the margin of a bay:

Ten thousand saw I at a glance,

Tossing their heads in sprightly dance.

 

The waves beside them danced; but they

Out-did the sparkling waves in glee:

A poet could not but be gay,

In such a jocund company:

I gazed - and gazed - but little thought

What wealth the show to me had brought:

 

For oft, when on my couch I lie

In vacant or in pensive mood,

They flash upon that inward eye

Which is the bliss of solitude;

And then my heart with pleasure fills,

And dances with the daffodils.

 

par Wordsworth publié dans : poèmes communauté : Communauté des Langues Agiles
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Lundi 3 décembre 2007
Meunier-fils.jpg

Une Fable de La Fontaine

    Cela faisait  un certain temps que je n'avais pas publié ici de poésie. Celle-ci, d'un des meilleurs auteurs français, tout de même, est à la fois connue et méconnue. Elle est d'une brûlante actualité, à mon avis, et pourrait servir d'introduction à une réunion de blogueurs, si j'en crois ma petite expérience (deux ans) dans ce domaine. 

    Quoi que vous décidiez de publier, quels que soient les thèmes que vous aborderez dans cet univers qui se veut partculièrement "libre et ouvert" des blogs, vous vous trouverez tôt ou tard dans la situation de ce Meunier...

    Mais je n'en dis pas plus, j'ai publié cet article dans l'attente des commentaires...
A vous donc ! 

 
Le Meunier, son Fils, et l'Ane
L'invention des Arts étant un droit d'aînesse,
Nous devons l'Apologue à l'ancienne Grèce.
Mais ce champ ne se peut tellement moissonner
Que les derniers venus n'y trouvent à glaner.
La feinte est un pays plein de terres désertes.
Tous les jours nos Auteurs y font des découvertes.
Je t'en veux dire un trait assez bien inventé ;
Autrefois à Racan Malherbe l'a conté.
Ces deux rivaux d'Horace, héritiers de sa Lyre,
Disciples d'Apollon, nos Maîtres, pour mieux dire,
Se rencontrant un jour tout seuls et sans témoins
(Comme ils se confiaient leurs pensers et leurs soins),
Racan commence ainsi : Dites-moi, je vous prie,
Vous qui devez savoir les choses de la vie,
Qui par tous ses degrés avez déjà passé,
Et que rien ne doit fuir en cet âge avancé,
A quoi me résoudrai-je ? Il est temps que j'y pense.
Vous connaissez mon bien, mon talent, ma naissance.
Dois-je dans la Province établir mon séjour,
Prendre emploi dans l'Armée, ou bien charge à la Cour ?
Tout au monde est mêlé d'amertume et de charmes.
La guerre a ses douceurs, l'Hymen a ses alarmes.
Si je suivais mon goût, je saurais où buter ;
Mais j'ai les miens, la cour, le peuple à contenter.
Malherbe là-dessus : Contenter tout le monde !
Ecoutez ce récit avant que je réponde.

J'ai lu dans quelque endroit qu'un Meunier et son fils,
L'un vieillard, l'autre enfant, non pas des plus petits,
Mais garçon de quinze ans, si j'ai bonne mémoire,
Allaient vendre leur Ane, un certain jour de foire.
Afin qu'il fût plus frais et de meilleur débit,
On lui lia les pieds, on vous le suspendit ;
Puis cet homme et son fils le portent comme un lustre.
Pauvres gens, idiots, couple ignorant et rustre.
Le premier qui les vit de rire s'éclata.
Quelle farce, dit-il, vont jouer ces gens-là ?
Le plus âne des trois n'est pas celui qu'on pense.
Le Meunier à ces mots connaît son ignorance ;
Il met sur pieds sa bête, et la fait détaler.
L'Ane, qui goûtait fort l'autre façon d'aller,
Se plaint en son patois. Le Meunier n'en a cure.
Il fait monter son fils, il suit, et d'aventure
Passent trois bons Marchands. Cet objet leur déplut.
Le plus vieux au garçon s'écria tant qu'il put :
Oh là ! oh ! descendez, que l'on ne vous le dise,
Jeune homme, qui menez Laquais à barbe grise.
C'était à vous de suivre, au vieillard de monter.
- Messieurs, dit le Meunier, il vous faut contenter.
L'enfant met pied à terre, et puis le vieillard monte,
Quand trois filles passant, l'une dit : C'est grand'honte
Qu'il faille voir ainsi clocher ce jeune fils,
Tandis que ce nigaud, comme un Evêque assis,
Fait le veau sur son Ane, et pense être bien sage.
- Il n'est, dit le Meunier, plus de Veaux à mon âge :
Passez votre chemin, la fille, et m'en croyez.
Après maints quolibets coup sur coup renvoyés,
L'homme crut avoir tort, et mit son fils en croupe.
Au bout de trente pas, une troisième troupe
Trouve encore à gloser. L'un dit : Ces gens sont fous,
Le Baudet n'en peut plus ; il mourra sous leurs coups.
Hé quoi ! charger ainsi cette pauvre bourrique !
N'ont-ils point de pitié de leur vieux domestique ?
Sans doute qu'à la Foire ils vont vendre sa peau.
- Parbleu, dit le Meunier, est bien fou du cerveau
Qui prétend contenter tout le monde et son père.
Essayons toutefois, si par quelque manière
Nous en viendrons à bout. Ils descendent tous deux.
L'Ane, se prélassant, marche seul devant eux.
Un quidam les rencontre, et dit : Est-ce la mode
Que Baudet aille à l'aise, et Meunier s'incommode ?
Qui de l'âne ou du maître est fait pour se lasser ?
Je conseille à ces gens de le faire enchâsser.
Ils usent leurs souliers, et conservent leur Ane.
Nicolas au rebours, car, quand il va voir Jeanne,
Il monte sur sa bête ; et la chanson le dit.
Beau trio de Baudets ! Le Meunier repartit :
Je suis Ane, il est vrai, j'en conviens, je l'avoue ;
Mais que dorénavant on me blâme, on me loue ;
Qu'on dise quelque chose ou qu'on ne dise rien ;
J'en veux faire à ma tête. Il le fit, et fit bien.

Quant à vous, suivez Mars, ou l'Amour, ou le Prince ;
Allez, venez, courez ; demeurez en Province ;
Prenez femme, Abbaye, Emploi, Gouvernement :
Les gens en parleront, n'en doutez nullement.
 
par JV dit JYVAIS publié dans : poèmes communauté : BLOGS, en parler ...
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Vendredi 12 octobre 2007
En vers...et contre tous ?


Très sympathique l'idée de Philippe GRAS et elle fait son chemin : écrire l'actualité sous forme poétique. Un éditorial en sonnet, ça changerait un peu le style de notre presse quotidienne et hebdomadaire.

Retour sur le sujet de Philippe Gras (salut à lui !) sur Obiwi.com, site en rodage et plein d'avenir, déjà mentionné ici :

 

Au sujet de mon projet 1 poème par jour sur un sujet d'actualité David Abiker, chroniqueur sur les ondes de France-Inter et sur Arrêt sur Image m'écrivait : "c'est bien mieux qu'un éditorial" ! La dernière livraison du mensuel Aujourd'hui Poème y fait explicitement référence sous la plume de Paul Asselineau, et effectivement, publie son premier éditorial en vers, composé par Jacques Darras. Il est intitulé : "Effet de Serre". Affaire à suivre.


Disponible en kiosque et sur abonnement : 105, Bd Haussmann, 75008 Paris.

 

 

Après avoir lu cela, je n'ai pas pu résister à ajouter en commentaire un poème de circonstance à propos de l'artcle de La Tribune de Genève sur Cécilia Sarkozy :

 

Comme un vol de corbeaux* planant sur le Léman

Les fols paparazzis s'abattent sur Genève.

Mais ou donc est passée Cécilia, ah vraiment

Mieux vaut une broutille en France qu'une grève !

*vous aurez remarqué que sur Obiwi, je n'ai pas pris le temps de me relire et j'ai oublié le « x » à corbeaux ! Horreur !

par JV dit JYVAIS publié dans : poèmes communauté : La gazette des blogs
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Mardi 9 octobre 2007
UNE FORME ORIGINALE DE POESIE !

po--me-pancarte-2-copie-1.jpg
et vous en trouverez d'autres
sur ce blog très sympa
où je l'ai "emprunté"...
Ca se passe de commentaires ? Mais vous pouvez m'en laisser un !

par JV dit JYVAIS publié dans : poèmes communauté : La gazette des blogs
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Vendredi 31 août 2007
photo2007a-081.jpgPOESIE

 

 

Merci à HPY qui nous a donné, en commentaire, une traduction du poème de SusuPetal.

Avec toutefois une précision : le texte français n'est là que pour donner « une idée » de ce que nous dit la poétesse et blogueuse d'Helsinki. En effet comment rendre les sonorités ?

 

Et si on se lançait dans un petit concours de traductions ? Je vous le propose en tout cas, et vous pouvez traduire dans la langue de votre choix !

 

Le poème pousse dans l'arbre poète
La pomme poème fond dans la bouche
En août c est la pleine lune
L'arbre poète donne son fruit

 

Runo kasvaa runopuussa,
runo-omppu sulaa suussa
elokuussa täysi on kuu
hedelmän antaa runopuu.

par JV dit JYVAIS publié dans : poèmes communauté : Communauté des Langues Agiles
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Mercredi 29 août 2007

Qui veut bien traduire ?


 

Runo kasvaa runopuussa,
runo-omppu sulaa suussa
elokuussa täysi on kuu
hedelmän antaa runopuu.

 Voir l'origine de ce texte :

par JV dit JYVAIS publié dans : poèmes communauté : Communauté des Langues Agiles
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Mardi 28 août 2007
heros-ou-anti.jpg...VASTE QUESTION !

 

«   Voila Jyvais, je n'ai pas réussi à t'envoyer par mail mon poème alors j'ai fait un copier coller ici, j'espère que ça t'ira... heu tu peux me dire ce qui te plait tant dans mes quelques lignes? »

 

Quand melle A m'a posé cette question, j'ai franchement (devrais-je dire lâchement ?) botté en touche : « pour l'instant je publie ton texte, avec ton aimable autorisation, et pour le pourquoi du comment du qu'est-ce, on verra plus tard... »

 

Mais à l'heure qu'il est,le texte, le poème de melle A est sur mon blog poésies-jv. Et je dois répondre.

 

Au final, la question m'embarrasse un peu. La première réponse qui me vient, aussi évidente qu'enfantine, c'est : PARCE QUE ! Mais cela te satisfait-il ? Je m'attends à ce que melle A nie (il fallait la faire celle-là...) !

 

Dans Biographie de la Faim que j'ai fini de lire il y a deux jours, Amélie Nothomb écrit ces mots à propos d'un texte de Colette qui l'a profondément touchée sans qu'elle puisse s'expliquer pourquoi. Et ces mots valent réponse à la difficile question de melle A :

« Certes, je  me rappelais les discours des professeurs, « Analysez le style de cet écrivain ». « Ce poème est très bien écrit, par exemple la voyelle unetelle apparaît quatre fois dans ce vers », etc. Ces dissections sont aussi lassantes qu'un amoureux détaillant à des tiers les charmes de sa bien-aimée. Ce n'est pas que la beauté littéraire n'existe pas : seulement c'est une expérience aussi incommunicable que les grâces de la dulcinée pour qui n'y est pas sensible. Il faut s'éprendre soi-même ou se résoudre à ne jamais comprendre ».

 

Je ne saurais dire mieux que cette formidable jeune auteure belge... Mais j'ajouterai, au risque d'être, une fois de plus, contradictoire. Pour Elle, les « quelques ligne » de melle A, évoque en des mots des plus simples, avec le rythme léger d'une comptine, une histoire qu'on sent vraie, poignante, complexe... Elle évoque sans jamais dire. L'anecdotique est suggéré mais jamais explicité. Mystère. Ca vous a l'âcre effluve vert marécage (pour ne pas dire glauque) du fait divers, mais pour les détails, vous repasserez ! Vous savez quoi : c'est de la poésie !

 

 

 

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Mardi 28 août 2007
Le magnifique morceau de KDD

A la mémoire de Betty Shabazz, veuve de Malcolm X, morte le 23 juin 1997. Deux mois avant  Diana. KDD dédie en fait ce morceau "à toutes les mères, à toutes les militantes, à toutes les femmes courageuses".



Derrière un homme, une femme
Donne ses joies, ses larmes
Partage le courage
Traverse l'orage et la rage
Femme de militant, sans Palace ni Hilton
Entend les cris de sa nation, pas ceux des Rollings Stones
Dame de terrain, traverse le feu sans se brûler
Elle connait les chants de guerre pour cultiver la paix
Reine des belles imaculées
Pour partager ta haine figée
Quand ton mari s'est fait tirer
Aujourd'hui c'est toi qui part
Briller au loin comme les lumières d'un phare
Briller plus haut, plus fort qu'une star
C'est toi qui part
Les Blacks américains orphelins de l'Histoire
On t'a jamais perdu, une perle rare
Passe le bonjour à Malcolm de ma part
A Newton, Martin Luther
Dis-leur que Mandela n'est plus au mitard
Et que l'on garde l'espoir
Betty Shabazz ton nom est gravé dans l'histoire.

(Refrain:)
Une princesse est morte
Sans flashes ni escorte
Sans bougie dans le vent
Sans rose devant sa porte
Une princesse est morte
Une femme de cœur, une femme forte
Morte, sans flashes ni escorte.

A travers les flammes, le sang et les bombes
Alger succombe et tes fils tombent dans les tombes
La mort effleure, ton cœur flambe quand tes filles tremblent
Tu lèves les mains au ciel, pieds nus dans les cendres
Dernier rayon de soleil sur ta djellaba
Premiers coups de feu, la terreur fait ses premiers pas
Ta tête est sous contrat, ta vie est un combat
Ils ont pointé le doigt sur toi les démons de Balla
Quand le jour se lève, tu comptes les morts autour de toi
Chasses les vautours sur ton toit
Tu pries et gardes la foi
Vies de tes propres lois
Avec les instits, les avocats
Manifeste pour la paix et pour tes droits
Pas de château ni de marbre
Jeune femme des sables
Tu graves tes rêves et élèves tes gosses avec des fables
Et tu t'éteinds comme une bougie
Tuée par le massacre en Algérie.

(Refrain)

Toutes les mères sont des princesses qui sans cesse
Donnent de l'amour aux vies qui naissent et disparaissent
Aux yeux d'un enfant, le deuxième nom de maman c'est Dieu
Qui peut plus qu'une mère forger l'esprit d'un homme sérieux ?
Au sein d'une famille, royale ou pas, son amour vrille
Pas besoin de diamants ou de caisse à elle-seule, elle brille
Elle apporte la joie, amène le souffle infini
Règne telle une reine sur le sentier de la vie
Des princesses meurent tous les jours
Les cœurs se croisent pour toujours
Qui sont ces femmes qui dans ce monde ont bougé les tours ?
Qui sont celles qui pour une cause ont brisé les montagnes ?
Qui sont celles qui ont connu les flammes ?
Fortes, au sein des souffrances et des douleurs
A travers les nations, les époques et les couleurs
Combattantes, militantes ou bien mères tout simplement
Des larmes coulent quand vos âmes s'en vont dans le vent.

(Refrain)

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Lundi 30 juillet 2007
Un brin d'espoir / Bir tutam umut de Ali KESKIN


    Bien sûr, un livre paru en 2000, ce n'est pas une nouveauté. Mais la beauté n'a pas d'age.

    J'ai trouvé le livre d'Ali Keskin à la Librairie de la Barre et vous pouvez aussi le commander à l'association qui l'a édité (voir encadré).

        Quand je courais vers l'espoir avec toi
        Dans la Voie lactée
        Notre balançoire s'était accrochée à la lune
        La tempête t'avait arrachée de mes côtés
        Une étoile t'avait pris par la main
        Pour que tu ne tombes pas dans les ténèbres

    Le recueil est bilingue mais je ne donne pas pour l'instant le texte en langue turque car il y a quelques caractères tels que S cédille, i sans point ... qui ne sont pas sur mon clavier !


   
Un brin d'espoir / Bir tutam umut Chaque poème a son début d'aventure en chaque poète.
A partir de ce point, il continue son chemin.
Il parvient comme un être en chair et en os au monde de sensibilité, d'intuition et de conception du lecteur.
Il fait sentir sa puissance grâce au regard et à la richesse imaginaire de son auteur, regard tourné vers la vie et les hommes.
Il ne se contente pas de s'arrêter là.
Il continue son aventure.
Cela veut dire que l'aventure que le poète lui a préparé ne correspond pas toujours à l'aventure que celui-ci vit chez le lecteur.

Ce n'est pas important du tout. C'est justement là la force de la poésie.
Date de parution : 2000, 81 pages, éditions A TA TURQUIE

SOLDE : 6,00 EUROS - PRIX : 7,62 EUROS(frais de port inclus)     >>> COMMANDER

par Jean Vaysse publié dans : poèmes
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Lundi 23 juillet 2007



Vient de paraître (mars 2007), d'un poète dieppois, un recueil  aux Editions du Chat Qui Tousse :

Un peu d'orage entre les bras
de Éric Sénécal



gisant

un chant d'oiseau se tient debout
visible sur l'allée
debout
bien en face
visible et presque absent

de quel côté de la fenêtre
nous tenons-nous
si froids ?

Éric Sénécal



à noter : je ne l'ai pas trouvé en librairie... Peut-être ai-je mal cherché? Mais il est facile de le commander

aux Editions du Chat Qui Tousse (voir le lien)






par JV publié dans : poèmes
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