à lire sur les Blogs Jyvais...

Images Aléatoires

  • 13670-Ben slow
  • Lili'$
  • Tiel table la terre
  • expo avec L2A Le Havre
  • Christian et Noel 2

Articles récents

Liste complète

W3C

  • Flux RSS des articles

poèmes

Lundi 8 mars 2010 1 08 /03 /Mars /2010 12:39

PDP-AFFICHE-2010petitpetit


Du 8 au 21 mars 2010, sur le thème Couleur femme *

"Disons-le sereinement, en poésie comme dans les autres domaines artistiques, la femme a le plus souvent été cantonnée à un rôle subalterne : muse, confidente, consolatrice… La valeur péjorative de l’appellation « poétesse » en dit plus que de longs discours. La question n’est pas de débattre s’il y a ou non une poésie féminine. La question est de mettre en lumière l’apport, à travers l’histoire, des femmes poètes et leur présence remarquable dans la création contemporaine. Ce pourra être aussi l’occasion de considérer les représentations du féminin dans l’imaginaire poétique, au-delà des stéréotypes de la célébration amoureuse."

Jean-Pierre Siméon



Cliquez ici pour consulter les événements du « Printemps des poètes 2010 » en Seine maritime 

Par Jv dit Jyvais - Publié dans : poèmes - Communauté : Dieppe Neuville et voisins
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 5 janvier 2009 1 05 /01 /Jan /2009 00:59

A tous les lecteurs de ce blog, je présente mes plus sincères voeux pour l'an 2009. Pour bien commencer l'année, je vous propose ce poème. Même sans parler espagnol, on peut en percevoir le sens, au moins par fragments. Lire à voix haute, prononcer au moins les sons dans sa tête et laisser venir un sentiment de joie... 

Une traduction suivra. Mais je vous laisse un peu chercher et surtout je serais heureux que vous proposiez des traductions, quelques vers ou le poème.  A tantôt !  JV


un poème de Mario Benedetti


Defender la alegría como una trinchera
defenderla del escándalo y la rutina
de la miseria y los miserables
de las ausencias transitorias
y las definitivas

defender la alegría como un principio
defenderla del pasmo y las pesadillas
de los neutrales y de los neutrones
de las dulces infamias
y los graves diagnósticos

defender la alegría como una bandera
defenderla del rayo y la melancolía
de los ingenuos y de los canallas
de la retórica y los paros cardiacos
de las endemias y las academias

defender la alegría como un destino
defenderla del fuego y de los bomberos
de los suicidas y los homicidas
de las vacaciones y del agobio
de la obligación de estar alegres

defender la alegría como una certeza
defenderla del óxido y la roña
de la famosa pátina del tiempo
del relente y del oportunismo
de los proxenetas de la risa

defender la alegría como un derecho
defenderla de dios y del invierno
de las mayúsculas y de la muerte
de los apellidos y las lástimas
del azar
y también de la alegría.


Par JV dit JYVAIS - Publié dans : poèmes - Communauté : Communauté des Langues Agiles
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 21 août 2008 4 21 /08 /Août /2008 02:46

 

Poésie : comme ce sera petit à petit le cas pour certains « Blogs Jyvais » en hibernation plus ou moins prolongée ces derniers mois ou semaines, le Blog poésie reprend son activité après un certain temps d'absence -presque un an en l'occurrence.

Les articles à paraître comporteront à la fois des annonces et informations sur des poètes et troubadours contemporains ou pas, Dieppois ou non. Ainsi que des textes et poèmes originaux, sans oublier photos et vidéos...

Arman Méllies a fait l'objet de l'article de reprise, le second présente un recueil de 101 poèmes contemporains parus en mai dernier au Temps des Cerises sur le thème de MAI 68.

Le blog poésies-jv vous est ouvert, pour les commentaires bien sûr, mais aussi pour les annonces et pour vos propres textes que vous souhaitez partager avec les autres lecteurs.

A vos claviers !

Par JV dit JYVAIS - Publié dans : poèmes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 29 février 2008 5 29 /02 /Fév /2008 06:06
William WORDSWORTH :
I wandered lonely as a cloud [1804]

undefined

I wandered lonely as a cloud

That floats on high o'er vales and hills,

When all at once I saw a crowd,

A host, of golden daffodils;

Beside the lake, beneath the trees,

Fluttering and dancing in the breeze.

 

Continuous as the stars that shine

And twinkle on the milky way,

They stretched in never-ending line

Along the margin of a bay:

Ten thousand saw I at a glance,

Tossing their heads in sprightly dance.

 

The waves beside them danced; but they

Out-did the sparkling waves in glee:

A poet could not but be gay,

In such a jocund company:

I gazed - and gazed - but little thought

What wealth the show to me had brought:

 

For oft, when on my couch I lie

In vacant or in pensive mood,

They flash upon that inward eye

Which is the bliss of solitude;

And then my heart with pleasure fills,

And dances with the daffodils.

 

Par Wordsworth - Publié dans : poèmes - Communauté : Communauté des Langues Agiles
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Lundi 3 décembre 2007 1 03 /12 /Déc /2007 11:53
Meunier-fils.jpg

Une Fable de La Fontaine

    Cela faisait  un certain temps que je n'avais pas publié ici de poésie. Celle-ci, d'un des meilleurs auteurs français, tout de même, est à la fois connue et méconnue. Elle est d'une brûlante actualité, à mon avis, et pourrait servir d'introduction à une réunion de blogueurs, si j'en crois ma petite expérience (deux ans) dans ce domaine. 

    Quoi que vous décidiez de publier, quels que soient les thèmes que vous aborderez dans cet univers qui se veut partculièrement "libre et ouvert" des blogs, vous vous trouverez tôt ou tard dans la situation de ce Meunier...

    Mais je n'en dis pas plus, j'ai publié cet article dans l'attente des commentaires...
A vous donc ! 

 
Le Meunier, son Fils, et l'Ane
L'invention des Arts étant un droit d'aînesse,
Nous devons l'Apologue à l'ancienne Grèce.
Mais ce champ ne se peut tellement moissonner
Que les derniers venus n'y trouvent à glaner.
La feinte est un pays plein de terres désertes.
Tous les jours nos Auteurs y font des découvertes.
Je t'en veux dire un trait assez bien inventé ;
Autrefois à Racan Malherbe l'a conté.
Ces deux rivaux d'Horace, héritiers de sa Lyre,
Disciples d'Apollon, nos Maîtres, pour mieux dire,
Se rencontrant un jour tout seuls et sans témoins
(Comme ils se confiaient leurs pensers et leurs soins),
Racan commence ainsi : Dites-moi, je vous prie,
Vous qui devez savoir les choses de la vie,
Qui par tous ses degrés avez déjà passé,
Et que rien ne doit fuir en cet âge avancé,
A quoi me résoudrai-je ? Il est temps que j'y pense.
Vous connaissez mon bien, mon talent, ma naissance.
Dois-je dans la Province établir mon séjour,
Prendre emploi dans l'Armée, ou bien charge à la Cour ?
Tout au monde est mêlé d'amertume et de charmes.
La guerre a ses douceurs, l'Hymen a ses alarmes.
Si je suivais mon goût, je saurais où buter ;
Mais j'ai les miens, la cour, le peuple à contenter.
Malherbe là-dessus : Contenter tout le monde !
Ecoutez ce récit avant que je réponde.

J'ai lu dans quelque endroit qu'un Meunier et son fils,
L'un vieillard, l'autre enfant, non pas des plus petits,
Mais garçon de quinze ans, si j'ai bonne mémoire,
Allaient vendre leur Ane, un certain jour de foire.
Afin qu'il fût plus frais et de meilleur débit,
On lui lia les pieds, on vous le suspendit ;
Puis cet homme et son fils le portent comme un lustre.
Pauvres gens, idiots, couple ignorant et rustre.
Le premier qui les vit de rire s'éclata.
Quelle farce, dit-il, vont jouer ces gens-là ?
Le plus âne des trois n'est pas celui qu'on pense.
Le Meunier à ces mots connaît son ignorance ;
Il met sur pieds sa bête, et la fait détaler.
L'Ane, qui goûtait fort l'autre façon d'aller,
Se plaint en son patois. Le Meunier n'en a cure.
Il fait monter son fils, il suit, et d'aventure
Passent trois bons Marchands. Cet objet leur déplut.
Le plus vieux au garçon s'écria tant qu'il put :
Oh là ! oh ! descendez, que l'on ne vous le dise,
Jeune homme, qui menez Laquais à barbe grise.
C'était à vous de suivre, au vieillard de monter.
- Messieurs, dit le Meunier, il vous faut contenter.
L'enfant met pied à terre, et puis le vieillard monte,
Quand trois filles passant, l'une dit : C'est grand'honte
Qu'il faille voir ainsi clocher ce jeune fils,
Tandis que ce nigaud, comme un Evêque assis,
Fait le veau sur son Ane, et pense être bien sage.
- Il n'est, dit le Meunier, plus de Veaux à mon âge :
Passez votre chemin, la fille, et m'en croyez.
Après maints quolibets coup sur coup renvoyés,
L'homme crut avoir tort, et mit son fils en croupe.
Au bout de trente pas, une troisième troupe
Trouve encore à gloser. L'un dit : Ces gens sont fous,
Le Baudet n'en peut plus ; il mourra sous leurs coups.
Hé quoi ! charger ainsi cette pauvre bourrique !
N'ont-ils point de pitié de leur vieux domestique ?
Sans doute qu'à la Foire ils vont vendre sa peau.
- Parbleu, dit le Meunier, est bien fou du cerveau
Qui prétend contenter tout le monde et son père.
Essayons toutefois, si par quelque manière
Nous en viendrons à bout. Ils descendent tous deux.
L'Ane, se prélassant, marche seul devant eux.
Un quidam les rencontre, et dit : Est-ce la mode
Que Baudet aille à l'aise, et Meunier s'incommode ?
Qui de l'âne ou du maître est fait pour se lasser ?
Je conseille à ces gens de le faire enchâsser.
Ils usent leurs souliers, et conservent leur Ane.
Nicolas au rebours, car, quand il va voir Jeanne,
Il monte sur sa bête ; et la chanson le dit.
Beau trio de Baudets ! Le Meunier repartit :
Je suis Ane, il est vrai, j'en conviens, je l'avoue ;
Mais que dorénavant on me blâme, on me loue ;
Qu'on dise quelque chose ou qu'on ne dise rien ;
J'en veux faire à ma tête. Il le fit, et fit bien.

Quant à vous, suivez Mars, ou l'Amour, ou le Prince ;
Allez, venez, courez ; demeurez en Province ;
Prenez femme, Abbaye, Emploi, Gouvernement :
Les gens en parleront, n'en doutez nullement.
 
Par JV dit JYVAIS - Publié dans : poèmes
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Vendredi 12 octobre 2007 5 12 /10 /Oct /2007 10:39
En vers...et contre tous ?


Très sympathique l'idée de Philippe GRAS et elle fait son chemin : écrire l'actualité sous forme poétique. Un éditorial en sonnet, ça changerait un peu le style de notre presse quotidienne et hebdomadaire.

Retour sur le sujet de Philippe Gras (salut à lui !) sur Obiwi.com, site en rodage et plein d'avenir, déjà mentionné ici :

 

Au sujet de mon projet 1 poème par jour sur un sujet d'actualité David Abiker, chroniqueur sur les ondes de France-Inter et sur Arrêt sur Image m'écrivait : "c'est bien mieux qu'un éditorial" ! La dernière livraison du mensuel Aujourd'hui Poème y fait explicitement référence sous la plume de Paul Asselineau, et effectivement, publie son premier éditorial en vers, composé par Jacques Darras. Il est intitulé : "Effet de Serre". Affaire à suivre.


Disponible en kiosque et sur abonnement : 105, Bd Haussmann, 75008 Paris.

 

 

Après avoir lu cela, je n'ai pas pu résister à ajouter en commentaire un poème de circonstance à propos de l'artcle de La Tribune de Genève sur Cécilia Sarkozy :

 

Comme un vol de corbeaux* planant sur le Léman

Les fols paparazzis s'abattent sur Genève.

Mais ou donc est passée Cécilia, ah vraiment

Mieux vaut une broutille en France qu'une grève !

*vous aurez remarqué que sur Obiwi, je n'ai pas pris le temps de me relire et j'ai oublié le « x » à corbeaux ! Horreur !

Par JV dit JYVAIS - Publié dans : poèmes - Communauté : La gazette des blogs
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mardi 9 octobre 2007 2 09 /10 /Oct /2007 01:17
UNE FORME ORIGINALE DE POESIE !

po--me-pancarte-2-copie-1.jpg
et vous en trouverez d'autres
sur ce blog très sympa
où je l'ai "emprunté"...
Ca se passe de commentaires ? Mais vous pouvez m'en laisser un !

Par JV dit JYVAIS - Publié dans : poèmes - Communauté : La gazette des blogs
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Vendredi 31 août 2007 5 31 /08 /Août /2007 01:38
photo2007a-081.jpg POESIE

 

 

Merci à HPY qui nous a donné, en commentaire, une traduction du poème de SusuPetal.

Avec toutefois une précision : le texte français n'est là que pour donner « une idée » de ce que nous dit la poétesse et blogueuse d'Helsinki. En effet comment rendre les sonorités ?

 

Et si on se lançait dans un petit concours de traductions ? Je vous le propose en tout cas, et vous pouvez traduire dans la langue de votre choix !

 

Le poème pousse dans l'arbre poète
La pomme poème fond dans la bouche
En août c est la pleine lune
L'arbre poète donne son fruit

 

Runo kasvaa runopuussa,
runo-omppu sulaa suussa
elokuussa täysi on kuu
hedelmän antaa runopuu.

Par JV dit JYVAIS - Publié dans : poèmes - Communauté : Communauté des Langues Agiles
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mercredi 29 août 2007 3 29 /08 /Août /2007 19:41

Qui veut bien traduire ?


 

Runo kasvaa runopuussa,
runo-omppu sulaa suussa
elokuussa täysi on kuu
hedelmän antaa runopuu.

 Voir l'origine de ce texte :

Par JV dit JYVAIS - Publié dans : poèmes - Communauté : Communauté des Langues Agiles
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Mardi 28 août 2007 2 28 /08 /Août /2007 12:01
heros-ou-anti.jpg ...VASTE QUESTION !

 

«   Voila Jyvais, je n'ai pas réussi à t'envoyer par mail mon poème alors j'ai fait un copier coller ici, j'espère que ça t'ira... heu tu peux me dire ce qui te plait tant dans mes quelques lignes? »

 

Quand melle A m'a posé cette question, j'ai franchement (devrais-je dire lâchement ?) botté en touche : « pour l'instant je publie ton texte, avec ton aimable autorisation, et pour le pourquoi du comment du qu'est-ce, on verra plus tard... »

 

Mais à l'heure qu'il est,le texte, le poème de melle A est sur mon blog poésies-jv. Et je dois répondre.

 

Au final, la question m'embarrasse un peu. La première réponse qui me vient, aussi évidente qu'enfantine, c'est : PARCE QUE ! Mais cela te satisfait-il ? Je m'attends à ce que melle A nie (il fallait la faire celle-là...) !

 

Dans Biographie de la Faim que j'ai fini de lire il y a deux jours, Amélie Nothomb écrit ces mots à propos d'un texte de Colette qui l'a profondément touchée sans qu'elle puisse s'expliquer pourquoi. Et ces mots valent réponse à la difficile question de melle A :

« Certes, je  me rappelais les discours des professeurs, « Analysez le style de cet écrivain ». « Ce poème est très bien écrit, par exemple la voyelle unetelle apparaît quatre fois dans ce vers », etc. Ces dissections sont aussi lassantes qu'un amoureux détaillant à des tiers les charmes de sa bien-aimée. Ce n'est pas que la beauté littéraire n'existe pas : seulement c'est une expérience aussi incommunicable que les grâces de la dulcinée pour qui n'y est pas sensible. Il faut s'éprendre soi-même ou se résoudre à ne jamais comprendre ».

 

Je ne saurais dire mieux que cette formidable jeune auteure belge... Mais j'ajouterai, au risque d'être, une fois de plus, contradictoire. Pour Elle, les « quelques ligne » de melle A, évoque en des mots des plus simples, avec le rythme léger d'une comptine, une histoire qu'on sent vraie, poignante, complexe... Elle évoque sans jamais dire. L'anecdotique est suggéré mais jamais explicité. Mystère. Ca vous a l'âcre effluve vert marécage (pour ne pas dire glauque) du fait divers, mais pour les détails, vous repasserez ! Vous savez quoi : c'est de la poésie !

 

 

 

Publié dans : poèmes
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés