Bien sûr, un livre paru en 2000, ce n'est pas une nouveauté. Mais la beauté n'a pas d'age.
J'ai trouvé le livre d'Ali Keskin à la Librairie de la Barre et vous pouvez aussi le commander à l'association qui l'a édité (voir encadré).
Quand je courais vers l'espoir avec toi Dans la Voie lactée Notre balançoire s'était accrochée à la lune La tempête t'avait arrachée de mes côtés Une étoile t'avait pris par la main Pour que tu ne tombes pas dans les ténèbres
Le recueil est bilingue mais je ne donne pas pour l'instant le texte en langue turque car il y a quelques caractères tels que S cédille, i sans point ... qui ne sont pas sur mon clavier !
Chaque poème a son début d'aventure en chaque poète. A partir de ce point, il continue son chemin. Il parvient comme un être en chair et en os au monde de sensibilité, d'intuition et de conception du lecteur. Il fait sentir sa puissance grâce au regard et à la richesse imaginaire de son auteur, regard tourné vers la vie et les hommes. Il ne se contente pas de s'arrêter là. Il continue son aventure. Cela veut dire que l'aventure que le poète lui a préparé ne correspond pas toujours à l'aventure que celui-ci vit chez le lecteur.
Ce n'est pas important du tout. C'est justement là la force de la poésie. Date de parution : 2000, 81 pages, éditions A TA TURQUIE
SOLDE : 6,00 EUROS - PRIX : 7,62 EUROS(frais de port inclus) >>> COMMANDER
Le concours d'idées poésie a inspiré deux poètes qui m'ont fait le plaisir de poster un poème en commentaire. Continuez! La présentation et le contenu de mon blog poésie commencent à s'améliorer. J'ai eu le plaisir, entre autre, d'y ajouter trois liens vers de superbes poèmes et un poème très sympathique de la jeune Lilidu59. Et Brother continue de me faire la joie de fouiller dans ses vieux cartons et de m'envoyer ses poèmes d'autrefois (tous inédits). En voici un nouveau, je veux dire un nouvel ancien. A bientôt et bonnes vacances, Brother! (eh oui, il va me falloir soigner mon orthographe, ce site est de plus en plus fréquenté par des Professeurs des Ecoles...)
DES JOURS QUI PASSENT
Il est des jours exquis où coule la veine d'éternité On se sent comme ragaillardi par la présence d'un amour, d'un ami par la pesée d'un sourire léger par la promesse du nouvel été qui cogne au volet frais des blés en pamoison cette étrange moisson aux presciences ondulantes aux gerbes parfumées
Il est des jours exquis où coule la veine d'éternité sans heurt ni clapet tous ces instants volés au temple du temps le coeur des hommes ne peut être empierré enfin ce qui reste doit aussi passer pour exister
Et je me trouve face à une jolie énigme à résoudre. Tant mieux, j'adore ça!
Les faits : ce même jour, mardi 4 avril, je rencontre sur deux pôles très éloignés l'un de l'autre d'internet deux interlocuteurs sympathiques. L'un signe "Laconfiture", l'autre signe "dusucre". L'un et l'autre ont une superbe qualité d'écriture, des idées à revendre, du souffle et de la culture. (voir : les commentaires sur le billet d'hier).
La question : est-ce une seule et même personne? Question subsidiaire : qui? J'ai une petite idée, mais si je me trompe, je ne me ferai pas harakiri (message codé).
Moralité : l'important n'est pas seulement d'écrire mais déjà de savoir bien lire.
La plus belle promesse d’amour est toujours une cage
La plus belle promesse d’amour Est toujours une cage. Aujourd’hui et demain Envole-toi donc bel oiseau ! Déploie ton gracieux sourire d’ange, Tes prunelles de feu, Et saute les pages. Les continents sont devenus Barrière imaginaire A peine imaginable, Si mal esquissée.
L’amour, du seul réel Se nourrit. L’amour aussi est un supplice. Je t’aime dans ma tête. Mon corps en souffre. Non tant de recevoir Que de donner, Car le Temps est comptable.
Il est des jours exquis où coule la veine d'éternité On se sent comme ragaillardi par la présence d'un amour, d'un ami par la pesée d'un sourire léger par la promesse du nouvel été qui cogne au volet frais des blés en pâmoison cette étrange moisson aux presciences ondulantes aux gerbes parfumées
Il est des jours exquis où coule la veine d'éternité sans heurt ni clapet tous ces instants volés au temple du temps le coeur des hommes ne peut être empierré enfin ce qui reste doit aussi passer pour exister
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