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poèmes

Mardi 28 août 2007 2 28 /08 /Août /2007 03:38
Le magnifique morceau de KDD

A la mémoire de Betty Shabazz, veuve de Malcolm X, morte le 23 juin 1997. Deux mois avant  Diana. KDD dédie en fait ce morceau "à toutes les mères, à toutes les militantes, à toutes les femmes courageuses".



Derrière un homme, une femme
Donne ses joies, ses larmes
Partage le courage
Traverse l'orage et la rage
Femme de militant, sans Palace ni Hilton
Entend les cris de sa nation, pas ceux des Rollings Stones
Dame de terrain, traverse le feu sans se brûler
Elle connait les chants de guerre pour cultiver la paix
Reine des belles imaculées
Pour partager ta haine figée
Quand ton mari s'est fait tirer
Aujourd'hui c'est toi qui part
Briller au loin comme les lumières d'un phare
Briller plus haut, plus fort qu'une star
C'est toi qui part
Les Blacks américains orphelins de l'Histoire
On t'a jamais perdu, une perle rare
Passe le bonjour à Malcolm de ma part
A Newton, Martin Luther
Dis-leur que Mandela n'est plus au mitard
Et que l'on garde l'espoir
Betty Shabazz ton nom est gravé dans l'histoire.

(Refrain:)
Une princesse est morte
Sans flashes ni escorte
Sans bougie dans le vent
Sans rose devant sa porte
Une princesse est morte
Une femme de cœur, une femme forte
Morte, sans flashes ni escorte.

A travers les flammes, le sang et les bombes
Alger succombe et tes fils tombent dans les tombes
La mort effleure, ton cœur flambe quand tes filles tremblent
Tu lèves les mains au ciel, pieds nus dans les cendres
Dernier rayon de soleil sur ta djellaba
Premiers coups de feu, la terreur fait ses premiers pas
Ta tête est sous contrat, ta vie est un combat
Ils ont pointé le doigt sur toi les démons de Balla
Quand le jour se lève, tu comptes les morts autour de toi
Chasses les vautours sur ton toit
Tu pries et gardes la foi
Vies de tes propres lois
Avec les instits, les avocats
Manifeste pour la paix et pour tes droits
Pas de château ni de marbre
Jeune femme des sables
Tu graves tes rêves et élèves tes gosses avec des fables
Et tu t'éteinds comme une bougie
Tuée par le massacre en Algérie.

(Refrain)

Toutes les mères sont des princesses qui sans cesse
Donnent de l'amour aux vies qui naissent et disparaissent
Aux yeux d'un enfant, le deuxième nom de maman c'est Dieu
Qui peut plus qu'une mère forger l'esprit d'un homme sérieux ?
Au sein d'une famille, royale ou pas, son amour vrille
Pas besoin de diamants ou de caisse à elle-seule, elle brille
Elle apporte la joie, amène le souffle infini
Règne telle une reine sur le sentier de la vie
Des princesses meurent tous les jours
Les cœurs se croisent pour toujours
Qui sont ces femmes qui dans ce monde ont bougé les tours ?
Qui sont celles qui pour une cause ont brisé les montagnes ?
Qui sont celles qui ont connu les flammes ?
Fortes, au sein des souffrances et des douleurs
A travers les nations, les époques et les couleurs
Combattantes, militantes ou bien mères tout simplement
Des larmes coulent quand vos âmes s'en vont dans le vent.

(Refrain)

Publié dans : poèmes
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Lundi 30 juillet 2007 1 30 /07 /Juil /2007 10:32
Un brin d'espoir / Bir tutam umut de Ali KESKIN


    Bien sûr, un livre paru en 2000, ce n'est pas une nouveauté. Mais la beauté n'a pas d'age.

    J'ai trouvé le livre d'Ali Keskin à la Librairie de la Barre et vous pouvez aussi le commander à l'association qui l'a édité (voir encadré).

        Quand je courais vers l'espoir avec toi
        Dans la Voie lactée
        Notre balançoire s'était accrochée à la lune
        La tempête t'avait arrachée de mes côtés
        Une étoile t'avait pris par la main
        Pour que tu ne tombes pas dans les ténèbres

    Le recueil est bilingue mais je ne donne pas pour l'instant le texte en langue turque car il y a quelques caractères tels que S cédille, i sans point ... qui ne sont pas sur mon clavier !


   
Un brin d'espoir / Bir tutam umut Chaque poème a son début d'aventure en chaque poète.
A partir de ce point, il continue son chemin.
Il parvient comme un être en chair et en os au monde de sensibilité, d'intuition et de conception du lecteur.
Il fait sentir sa puissance grâce au regard et à la richesse imaginaire de son auteur, regard tourné vers la vie et les hommes.
Il ne se contente pas de s'arrêter là.
Il continue son aventure.
Cela veut dire que l'aventure que le poète lui a préparé ne correspond pas toujours à l'aventure que celui-ci vit chez le lecteur.

Ce n'est pas important du tout. C'est justement là la force de la poésie.
Date de parution : 2000, 81 pages, éditions A TA TURQUIE

SOLDE : 6,00 EUROS - PRIX : 7,62 EUROS(frais de port inclus)     >>> COMMANDER

Par Jean Vaysse - Publié dans : poèmes
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Lundi 23 juillet 2007 1 23 /07 /Juil /2007 10:37



Vient de paraître (mars 2007), d'un poète dieppois, un recueil  aux Editions du Chat Qui Tousse :

Un peu d'orage entre les bras
de Éric Sénécal



gisant

un chant d'oiseau se tient debout
visible sur l'allée
debout
bien en face
visible et presque absent

de quel côté de la fenêtre
nous tenons-nous
si froids ?

Éric Sénécal



à noter : je ne l'ai pas trouvé en librairie... Peut-être ai-je mal cherché? Mais il est facile de le commander

aux Editions du Chat Qui Tousse (voir le lien)






Par JV - Publié dans : poèmes
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Jeudi 10 mai 2007 4 10 /05 /Mai /2007 05:43
INSTANT


Regards flash et musique

L'inattendu

Foudres regard tropique

Rien n'échappe à l'instant

Hors du temps

Où les yeux s'entrecroisent

On croit rêver

Les mots viennent et l'on ose

Dire vrai

L'espoir n'a pas de cause

Le temps n'a pas d'effet

Et les gens se condensent en paroles-buées

Leurs reflets en cadence

Autour des tables dansent

Echos vagues fumées

Par Jean Vaysse - Publié dans : poèmes
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Jeudi 19 avril 2007 4 19 /04 /Avr /2007 15:13

CE QUE J'ECRIS


Ce que j'écris

Est peut-être éphémère

Comme la neige de Mars

Eblouissante

Mais passagère

Au premier soleil

Tout est emporté

J'écris peut-être

Ce que le feu a dévoré


Si je tourne en rond

Jamais n'en sortirai

Je vis le mensonge

Et la mesquinerie

Les épaules se courbent

Sous le fardeau

Mon poème est vain

S'il n'éveille la conscience.


Djurdjura
Par Djurdjura - Publié dans : poèmes
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Lundi 9 avril 2007 1 09 /04 /Avr /2007 12:34
Le  concours d'idées poésie a inspiré deux poètes qui m'ont fait le plaisir de poster un poème en commentaire. Continuez!
La présentation et le contenu de mon blog poésie commencent à s'améliorer. J'ai eu le plaisir, entre autre, d'y ajouter trois liens vers de superbes poèmes et un poème très sympathique de la jeune Lilidu59.  Et Brother continue de me faire la joie de fouiller dans ses vieux cartons et de m'envoyer ses poèmes d'autrefois (tous inédits). En voici un nouveau, je veux dire un nouvel ancien. A bientôt et bonnes vacances, Brother! (eh oui, il va me falloir soigner mon orthographe, ce site est de plus en plus fréquenté par des Professeurs des Ecoles...)

DES JOURS QUI PASSENT

Il est des jours exquis
où coule la veine d'éternité
On se sent comme ragaillardi
par la présence d'un amour, d'un ami
par la pesée d'un sourire léger
par la promesse du nouvel été
qui cogne au volet frais
des blés en pamoison
cette étrange moisson
aux presciences ondulantes
aux gerbes parfumées

Il est des jours exquis
où coule la veine d'éternité
sans heurt ni clapet
tous ces instants volés
au temple du temps
le coeur des hommes ne peut être empierré
enfin ce qui reste
doit aussi passer
pour exister

BROTHER (1982)
Par Jean Vaysse - Publié dans : poèmes
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Mardi 3 avril 2007 2 03 /04 /Avr /2007 12:35
Les premières réponses au Concours d'idée "Poésie" sont franchement encourageantes.

Et je me trouve face à une jolie énigme à résoudre. Tant mieux, j'adore ça!

Les faits : ce même jour, mardi 4 avril, je rencontre sur deux pôles très éloignés l'un de l'autre d'internet deux interlocuteurs sympathiques. L'un signe "Laconfiture", l'autre signe "dusucre". L'un et l'autre ont une superbe qualité d'écriture, des idées à revendre, du souffle et de la culture. (voir : les commentaires sur le billet d'hier).

La question : est-ce une seule et même personne? Question subsidiaire : qui? J'ai une petite idée, mais si je me trompe, je ne me ferai pas harakiri (message codé).

Moralité : l'important n'est pas seulement d'écrire mais déjà de savoir bien lire.
Par Jean Vaysse - Publié dans : poèmes
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Lundi 2 avril 2007 1 02 /04 /Avr /2007 14:11

Sujet : la poésie inspire-t-elle ?

Vous envisagerez la question du point de vue du poète ou celui du lecteur, et l'exposerez sous la forme de votre choix (texte ou image).


Les rebelles pourront constester le sujet.


Les laconiques pourront répondre par oui, non ou autre.


Les grossiers laconiques remplaceront autre par un mot à leur image.


Les pessimistes répondront à cette question : la poésie expire-t-elle?

Les angoissés : la poésie aspire-t-elle?


Les paranos : ...conspire-t-elle?


Et si la poésie ne t'inspire pas, silence! Et respire...

Par Jean Vaysse - Publié dans : poèmes
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Vendredi 30 mars 2007 5 30 /03 /Mars /2007 06:58
La plus belle promesse d’amour est toujours une cage

La plus belle promesse d’amour
Est toujours une cage.
Aujourd’hui et demain
Envole-toi donc bel oiseau !
Déploie ton gracieux sourire d’ange,
Tes prunelles de feu,
Et saute les pages.
Les continents sont devenus
Barrière imaginaire
A peine imaginable,
Si mal esquissée.

L’amour, du seul réel
Se nourrit.
L’amour aussi est un supplice.
Je t’aime dans ma tête.
Mon corps en souffre.
Non tant de recevoir
Que de donner,
Car le Temps est comptable.

BROTHER


Par Brother - Publié dans : poèmes
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Dimanche 25 mars 2007 7 25 /03 /Mars /2007 08:37



Des jours qui passent

Il est des jours exquis
où coule la veine d'éternité
On se sent comme ragaillardi
par la présence d'un amour, d'un ami
par la pesée d'un sourire léger
par la promesse du nouvel été
qui cogne au volet frais
des blés en pâmoison
cette étrange moisson
aux presciences ondulantes
aux gerbes parfumées

Il est des jours exquis
où coule la veine d'éternité
sans heurt ni clapet
tous ces instants volés
au temple du temps
le coeur des hommes ne peut être empierré
enfin ce qui reste
doit aussi passer
pour exister

BROTHER
Par Brother - Publié dans : poèmes
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